Careme Careme et Paques Dieu Psaume 32 Que ton amour Seigneur soit en nous Seigneur Vie spirituelle ange de dieu ange du seigneur anges anges de dieu anges du seigneur
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j'aime beaucoup vos articles !
Par Suzie , le 21.10.2018
très joli !
Par Suzie , le 21.10.2018
bonjour, hier soir , je chercher mon cadie pour faire les courses, et je me suis rappeler que je l'avais oubli
Par robert87300, le 19.10.2018
une enquête est en cours si elle est vraiment soeur!
Par Ankie, le 18.10.2018
bonjour, comment tu va? merci pour tes commentaire et tes kiff, tu as un tres joli blog que j'aime beaucoup,,,
Par robert87300, le 18.10.2018
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Date de création : 27.01.2017
Dernière mise à jour :
18.10.2018
1499 articles
Ma télé est mon berger,
Je ne voudrais pour rien en manquer.
Elle me fait reposer
Dans un fauteuil confortable.
Elle me dirige près d'une vie inutile, mais tranquille.
Elle divertit mon âme
Et je me délecte de l'injustice à cause d'elle.
Quand je suis menacée par les conséquences de
mes choix,
J'ignore tout mal, car tu m'aveugles.
Ton écran et tes programmes,
Voilà tout ce qui m'intéresse.
Tu dresses devant moi une table
Où je fraternise avec mes adversaires.
Tu remplis ma tête d'illusions
Et mon âme évidée se laisse vivre par tes idées.
Oui, le plaisir et la futilité
M'accompagneront
Aussi longtemps que tu existeras,
Mais je n'habiterai jamais
Dans la maison du Seigneur,
Car tu m'en fermes la porte
Toutes les soirées de la vie.
( Paraboles d'un curé de campagne )
Durant le temps du Carême, pour nous préparer à la fête de Pâques, nous sommes invités à entrer dans le combat spirituel à la suite de Jésus : prier avec lui, jeûner avec lui, partager avec nos frères avec lui.
Comme Jésus au désert a résisté à Satan par trois fois, nous aussi nous pouvons être vainqueurs des trois tentations de l’oralité, du pouvoir et de nier nos limites humaines, en écoutant et méditant la Parole de Dieu de chaque jour, qui est très riche en ce temps liturgique du Carême.
La prière
Nous devons prendre le temps, dans une vie agitée, de nous recueillir. Prier à l’image de Jésus qui savait prendre du temps, échappant à la foule pour la mieux retrouver après son dialogue avec le Père. En méditant la Parole dans le silence, en éteignant la télévision ou la radio, en évitant d’être trop dépendant des smartphones, nous acceptons chaque jour de nous mettre quelques minutes devant le Seigneur pour nous laisser saisir par Lui. Essayons donc de faire silence en nos vies, de sortir de la superficialité de certains emplois du temps pour donner priorité à l’Essentiel.
Le jeûne
L’ascèse est une réalité qui nous fait peur. Nous n’avons pas l’habitude de nous priver même si, aujourd’hui chez nous, beaucoup de nos concitoyens vivent dans des conditions précaires et connaissent l’inquiétude du lendemain. Certes, l’Eglise nous rappelle certains actes pénitentiels significatifs : manger moins chaque vendredi ; jeûner (au moins pour un repas) le mercredi des Cendres et le Vendredi Saint ; maîtriser nos instincts.
Mais surtout, elle attire notre attention sur l’importance de notre style de vie. S’inspire-t-il du Christ et des encouragements de l’Eglise ou bien, sous prétexte de modernité, s’inspire-t-il des complicités subtiles avec la mode, les mondanités et le péché ? Avec tous nos frères chrétiens, mais aussi avec tous ceux qui souffrent de la faim, d’un manque de liberté ou de dignité, avec tous ceux pour qui la vie quotidienne est une ascèse imposée, entrons dans ce jeûne du Carême comme dans le bain d’une nouvelle naissance.
Le partage
Le but du jeûne n’est pas seulement la privation, mais le partage, l’aumône : ce que nous avons économisé, nous sommes invités à le donner à ceux qui jeûnent tous les jours, car ils n’ont pas de quoi s’acheter à manger. Ils sont des millions dans le monde et des milliers en France !
Arrachons de nos vies l’individualisme et l’inertie pour nous engager au service des plus déshérités que soi. Développons la solidarité à l’intérieur de nos communautés ou à travers des associations ou des mouvements qui s’emploient à rejoindre et à servir les personnes diversement fragilisées. N’oublions pas tous ceux et celles qui, dans le Tiers-monde, vivent dans des situations encore plus tragiques que chez nous, marqués par la malnutrition, le manque de soins médicaux, l’extrême pauvreté, quand ce n’est pas la violence aveugle ou le regroupement dans des camps de réfugiés où règnent misère et promiscuité.
La pénitence et la réconciliation
Ce temps du Carême ne sera véritablement conversion que si nous allons jusqu’à l’accueil du pardon du Seigneur dans le Sacrement de réconciliation. Ce sacrement reçu personnellement témoigne, pour la communauté chrétienne et pour tous les hommes marqués par l’échec et le péché, que le Dieu de Jésus-Christ ouvre largement Son pardon à tout homme de bonne volonté, qu’il n’y a pas d’échec définitif et que Dieu est plus grand que notre cœur.
Engageons-nous sur la longue route du Carême, résolument et avec foi. Après avoir accompagné Jésus dans son entrée à Jérusalem aux Rameaux, participé à la Cène le Jeudi Saint, monté avec Lui au Golgotha le Vendredi Saint, dans la nuit de Pâques, avec tous les nouveaux baptisés, nous renouvellerons les engagements de notre baptême et nous chanterons l’Alleluia Pascal, en tenant nos cierges allumés par lesquels Jésus ressuscité illuminera nos visages.
Ô Créateur, tu connais le cœur de l'homme,
Entends nos larmes et le cri de notre prière.
En ce saint jeûne du Carême,
Conduis-nous au désert, purifie-nous.
Dans ta tendresse, Seigneur, tu scrutes nos cœurs,
Tu connais l'infirmité de toutes nos forces,
Donne à celui qui revient vers toi
Le pardon et la grâce de Ton Amour.
Oui, nous avons péché contre toi :
Pardonne à ceux qui pleurent et confessent ton Nom.
Pour la louange de ta gloire,
Penche-toi sur nos plaies, Seigneur, guéris-nous.
Que l'abstinence libère notre corps,
Que ta grâce l'illumine en ton Corps de Lumière.
Que notre esprit redevienne sobre,
Qu'il évite tout mal et tout péché.
Nous te prions, bienheureuse Trinité,
Conduis-nous jusqu'aux joies des fêtes pascales.
Et nous verrons se lever le Christ,
Glorieux et vivant parmi les morts.
Amen.
Tu veux jeûner ?
- Jeûne de paroles blessantes : que tes lèvres ne
prononcent que paroles de bénédiction.
- Jeûne de critiques et de médisances : bienveillance
et miséricorde doivent habiter ton âme.
- Jeûne de mécontentement : que douceur et patience
deviennent tes compagnes de chaque jour.
- Jeûne de ressentiment : que ton cœur cultive la
gratitude.
- Jeûne de rancune : que le pardon ouvre toutes
les portes qui t'ont été fermées.
- Jeûne d'égoïsme : que la compassion et la charité
fleurissent à chacun de tes pas.
- Jeûne de pessimisme : que l'espérance ne quitte
jamais ton esprit.
- Jeûne de préoccupations et d'inquiétudes inutiles :
que règne en toi la confiance en Dieu.
- Jeûne d'occupations superficielles : que la prière
emplisse tes journées.
- Jeûne de paroles futiles : que le silence et l'écoute
t'aident à entendre en toi le souffle de l'Esprit.
Convertis-toi au Seigneur et renonce à tes péchés,
implore-le bien en face, cesse de l'offenser.
Reviens vers le Très-Haut, détourne-toi de
l'injustice et hais vigoureusement l'iniquité.
( Ecclésiastique 17, 25-26 )
Allons ! Un peu d'ardeur, et repens-toi ! Voici, je me
tiens à la porte et je frappe ; si quelqu'un entend ma
voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui pour souper,
moi près de lui et lui près de moi.
( Apocalypse 3, 19-20 )
LE VRAI CARÊME :
• Ce n'est pas faire grise mine à la vie.
C'est au contraire retrouver la saveur de l'essentiel :
« Une seule chose est nécessaire ! ».
LE VRAI CARÊME :
• Ce n'est pas mépriser les joies et les rires.
C'est réapprendre à remercier Dieu :
« Je rends grâce pour tous tes bienfaits ».
LE VRAI CARÊME :
• Ce n'est pas traîner sous le sac et la cendre.
C'est trouver la joie d'être nu devant Dieu :
« Allume en moi le feu de ton amour ».
( Lire Évangile de Matthieu, chapitre 6 )
Fais-nous revenir à toi, Dieu notre Sauveur, et pour que ce carême nous soit profitable, ouvre nos esprits à l'intelligence de la loi. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.
Savoir pardonner
Que les croyants fassent donc la critique de leur propre état d'esprit et qu'ils examinent attentivement les sentiments intimes de leur cœur. S'ils trouvent au fond de leur conscience quelque fruit de la charité, qu'ils ne doutent pas que Dieu est en eux. Et pour devenir de plus en plus capables d'accueillir un hôte si grand, qu'ils persévèrent et grandissent dans la miséricorde par des actes. Si en effet l'amour est Dieu, la charité ne doit connaître nulle borne, car aucune limite ne peut enfermer la divinité.
(...) Que les injures soient jetées dans l'oubli, que les fautes ignorent désormais la torture et que toutes les offenses soient libérées de la peur de la vengeance ! Que chacun sache bien que lui-même est pécheur et, pour recevoir le pardon, qu'il se réjouisse d'avoir trouvé à qui pardonner. Ainsi lorsque nous dirons, selon l'enseignement du Seigneur : << Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés >>, nous ne douterons pas, en formulant notre prière, d'obtenir le pardon de Dieu.
• << Quand vous avez jeûné, dit le Seigneur, est-ce pour l'amour de moi que vous avez jeûné ? >>
( Livre de Zacharie ).
• << Quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, une mine défaite. Toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête...>>
( Matthieu, chapitre 6 ).
• << Alors ton jeûne sera connu seulement de ton Père qui est dans le secret ! >>
( Matthieu, chapitre 6 ).
• << Revenez à moi de tout votre cœur, dans le jeûne, les larmes et le deuil ! Déchirez vos cœurs et non pas vos vêtements, et revenez au Seigneur votre Dieu, car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d'amour, renonçant au châtiment >>
( du livre de Joël ).
• << Querelles, disputes, exploitation des autres, est-ce là le jeûne qui me plaît ?... N'est-ce pas plutôt faire tomber les chaînes injustes, rendre la liberté aux opprimés, partager son pain avec les affamés ? >>
( du livre d'Isaïe ).
• Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière.
Convertissez-vous et croyez à l'Évangile.
( Liturgie des Cendres )
Nous entrons en Carême. C'est un temps fort pour examiner l'intérieur de l'homme. Ce sont quarante jours de fête où se redécouvre la joie du pardon . La fête, c'est comme un petit champ que l'on cultive en soi-même, un petit terrain de sport où s'exercent liberté et spontanéité. Il est vrai que ce champ a une limite ; je ne peux violenter la conscience de l'autre et le rendre captif de moi-même. La fête chante en l'homme à partir de ce petit coin de spontanéité, aussi longtemps qu'il ne viole pas la liberté de l'autre et qu'il consent à sa créativité.
En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut remplir : c'est là que Dieu nous rencontre. Et c'est là, dans cette profondeur, que se situe la fête intime du Christ ressuscité.
Désormais, au creux de notre personne, nous découvrons le Christ ressuscité, il est notre fête.
Savoir les drames présents, des guerres, des minorités raciales malmenées, est intolérable. Un homme qui avance en âge est peut-être plus touché encore par de tels événements, quand une longue vie chrétienne l'a sensibilisé. L'intolérable, c'est la détresse de l'homme, cet homme, qui, pour nous, est sacré.
Comment rester les bras ballants face à l'homme victime de l'homme ?
Mais dans notre soif de participer à une justice plus grande, irions-nous jusqu'à renoncer à la fête intime offerte à tout chrétien ? Il ne nous resterait plus alors qu'à ployer sous le fardeau du désespoir et à proposer à l'humanité entière notre tristesse.
Vivre la fête empêcherait-il d'entrer dans le combat et la lutte pour la justice ? Au contraire. La fête n'est en rien une euphorie passagère. Elle est animée par le Christ en des hommes et des femmes pleinement lucides sur la situation du monde et capables d'assumer les événements les plus graves. Mais ces hommes et ces femmes savent qu'ils sont, eux aussi, habités par le besoin de puissance et d'oppression qui est à l'origine de la guerre et de l'injustice. Ils savent que le combat commence d'abord en eux-mêmes, afin de ne pas être à leur insu parmi les oppresseurs.
Alors la lutte elle-même devient fête : fête du combat pour que le Christ soit notre premier amour, fête de la lutte pour l'homme écrasé.
Frère Roger de Taizé ( 1915-2005 )
" Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre " ( Luc 4, 4 )
Mais de quoi d'autre a t-il besoin
s'il meurt de faim ?
S'il a faim,
il faut non seulement lui donner du pain,
mais encore lui apprendre
à semer le blé,
à moudre le grain,
à pétrir la pâte...
Ce n'est pas seulement de pain
que l'homme a faim,
mais de respect,
de dignité, de paix :
de dignité le chômeur désespéré,
de respect la femme abaissée,
de paix le peuple déchiré.
Ce n'est pas seulement de pain
que l'homme a faim,
mais encore de justice,
d'amour, de responsabilité :
de justice le travailleur méprisé
d'amour l'enfant délaissé,
de responsabilité celui qui en est écarté.
Dieu a créé l'homme
digne de respect,
capable d'aimer,
d'œuvrer pour la justice,
de vivre en paix.
C'est peut-être surtout de DIEU
que l'homme a faim !
Reconnaître le Sauveur
Bien sûr, il accomplit les prophéties,
et c'est bien là le signe qui était annoncé.
Bien sûr, c'est bien cet homme-là qui déplaçait
les foules, ou qui, chemin faisant,
semait le trouble.
Bien sûr, on se bouscule, on est là pour
la Pâques, l'agitation qui gronde,
on veut être de la fête.
Bien sûr... Certains risquent des " Hosanna ! "
et acclament déjà le Messie attendu de David...
Mais à vrai dire, comment savoir ?
A quoi le reconnaître ? Et est-il vraiment roi ?
Chacun, on le pressent, devra en décider.
Cette reconnaissance est affaire de cœur.
Celui qui paraît là est bien le Fils de Dieu
mais il ne se révèle que de l'intérieur.
Rameaux, palmes et cris, joie et acclamations
appellent chaque participant à entrer
en lui-même pour accueillir Celui
qui s'y donne en Sauveur.
Ô viens, Seigneur Jésus,
me prendre par la main
pour que j'aille avec Toi
vers l'aurore de demain.
Il est proche, celui qui me justifie.
Quelqu'un veut il plaider contre moi ?
Comparaissons ensemble.
Quelqu'un a t-il une accusation
à porter contre moi ?
Qu'il avance !
Voici le Seigneur Dieu
qui vient prendre ma défense :
qui donc me condamnera ?
( Isaïe 50,8-9 )
Un juge qui se tait
" Qui donc me condamnera ? "
N'est-ce pas la question que nous nous posons
encore de nos jours ?
Question de chaque génération,
comme en témoignent les tympans de nos cathédrales.
Mais regardons-les de plus près :
le Christ, qui siège en juge, a la bouche fermée.
Comment prononcer une parole
lorsqu'on a la bouche fermée ?
Qui donc prononce le jugement ?
Question redoutable dont nous trouvons
la réponse dans la bouche de Jésus :
" C'est toi qui l'as dit. "
Le jeûne
" Quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu " !
Le jeûne permet une meilleure vie spirituelle,
parce qu'il nous libère du superflu.
Le jeûne est une libération.
Il me rend plus léger : pour moi, pour Dieu.
" Dieu veille
sur ceux qui le craignent,
qui mettent leur espoir
en son amour.
Nous attendons
notre vie du Seigneur :
il est pour nous un appui,
un bouclier.
La joie de notre cœur
vient de lui,
notre confiance
est dans son nom très saint.
Que ton amour,
Seigneur,
soit sur nous,
comme notre espoir
est en toi ".
( Psaume 32 )