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j'aime beaucoup vos articles !
Par Suzie , le 21.10.2018
très joli !
Par Suzie , le 21.10.2018
bonjour, hier soir , je chercher mon cadie pour faire les courses, et je me suis rappeler que je l'avais oubli
Par robert87300, le 19.10.2018
une enquête est en cours si elle est vraiment soeur!
Par Ankie, le 18.10.2018
bonjour, comment tu va? merci pour tes commentaire et tes kiff, tu as un tres joli blog que j'aime beaucoup,,,
Par robert87300, le 18.10.2018
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Date de création : 27.01.2017
Dernière mise à jour :
18.10.2018
1499 articles
Notre hommage à tous les saints
Le nombre de saints inscrits au calendrier
liturgique n'a cessé d'augmenter. Ces dernières
années il y a eu une multiplication spectaculaire
des béatifications et des canonisations. Elle fait
penser que beaucoup de personnes auraient
mérité auparavant d'être vénérées pour leur
sainteté mais n'avaient pas encore reçu la
reconnaissance officielle de la valeur de leur vie
aux yeux de Dieu.
La fête de Toussaint élargit cette perspective.
Elle consiste dans l'hommage adressé à tous ceux
qui se trouvent actuellement dans le bonheur
céleste et en qui l'Église reconnaît la sainteté la
plus authentique. Les saints sont donc de loin
plus nombreux que tous ceux qui font l'objet d'un
culte spécial dans l'Église. Parmi eux, il y a
beaucoup de personnes qui ont été oubliées dans
la mémoire des hommes mais n'ont pas échappé
au regard pénétrant de l'amour divin ; dans sa
souveraineté le Père leur a attribué l'hommage
d'estime auquel elles avaient droit.
En ce sens, la fête de Toussaint répare de
nombreux oublis, de nombreux manques d'estime
de la part de la société humaine ; elle rétablit
l'honneur de tant de personnes qui ont souffert
du mépris ou de l'indifférence dont elles étaient
l'objet dans leur existence terrestre. Elle fait
comprendre que la communauté céleste possède
une lumière qui dépasse de loin la clarté des
jugements proférés sur la terre ; elle fait
reconnaître dans l'humanité une sainteté
beaucoup plus développée que celle qui se
manifestait dans le comportement extérieur de
chacun.
Il y a un triomphe de la grâce qui n'a pu montrer
toutes ses dimensions dans l'obscurité de
l'existence commune des hommes. C'est ce
triomphe que la fête de Toussaint tend à mettre
en lumière.
Il y a donc dans cette fête un optimisme
fondamental, celui qui reconnaît le succès de
l'œuvre du salut accomplie par le Christ, succès
que l'expansion de l'Église n'a pu exprimer
jusqu'à présent que partiellement et trop
faiblement. Cet optimisme nous confirme dans
la certitude que la puissance du bien, déployée
par la force divine dans l'accomplissement de
l'œuvre rédemptrice, a vraiment vaincu le
puissances du mal, et les a vaincues à l'intérieur
même des cœurs humains, de manière à y
introduire la sainteté divine. Certes, nous
constatons encore dans le milieu terrestre les
méfaits de l'action de Satan, et Jésus lui-même
y fait allusion. Nous serions portés peut-être à
penser qu'en raison ce cette action, la victoire de
la rédemption n'est pas totale. Mais c'est bien
une victoire totale que Jésus a affirmée lorsqu'il
a déclaré que « le prince de ce monde allait être
jeté dehors » ( Jean 12, 31 )...
( Père J. Galot, s.j. )
Abondance de Saints
Si la fête de Toussaint n'existait pas, tout un aspect du
ciel nous échapperait. Nous nous contenterions de fêter
avec l'Église les saints qui font officiellement l'objet
d'un culte. Et nous serions peut-être tentés de penser
que ces saints-là sont les seuls à jouir du bonheur
parfait du ciel, alors qu'en réalité les autres saints, ceux
qui n'ont jamais été béatifiés ou canonisés, sont
beaucoup plus nombreux.
La fête de Toussaint nous rappelle plus spécialement
l'existence de ces saints qui n'ont pas de fête liturgique
officielle ; elle nous invite à penser à eux, à les vénérer,
à les prier. En réalité ils forment une multitude
immense : s'il nous était possible de la voir, nous
pourrions mieux comprendre que la grâce du Christ a
opéré avec succès dans l'humanité et a permis à
beaucoup de vivre ou au moins de mourir dans une
véritable sainteté. Certes, il ne peut être question de
nier les ravages provoqués par les forces du mal dans
l'existence humaine. Le péché continue à exercer une
influence dévastatrice et à éloigner les hommes de
Dieu. Mais le Christ est plus puissant que toutes les
forces adversaires et il a vaincu le péché en obtenant,
par l'amour de son sacrifice, la possibilité de salut
pour tous ceux qui accueillent l'offre de la
réconciliation et de l'amitié divine. Tous les êtres
humains reçoivent une grâce qui les met en mesure de
s'ouvrir pleinement au merveilleux bonheur qui leur
est préparé par le Père dans le ciel. Le salut n'est donc
impossible pour personne.
Jésus lui-même a affirmé le grand nombre de
participants au bonheur céleste. Parfois, certains ont
interprété dans un sens restrictif et pessimiste
l'affirmation : << Il y a beaucoup d'appelés mais peu
d'élus >> ( Mt 22, 14 ). On en a conclu qu'il y avait
peu d'élus dans la félicité céleste. Mais tel n'est pas le
sens de cette parabole de l'Évangile, qui doit être
comprise dans le contexte où elle a été prononcée :
il s'agit de la parabole du festin de noces. Le roi, qui
organise un banquet pour les noces de son fils, adresse
d'abord son invitation à des personnes choisies, les
élus ; mais ceux-ci refusent l'invitation pour divers
motifs ; ils sont pris par d'autres préoccupations et ne
se soucient pas du grand bonheur auquel ils ont été
conviés.
Le roi ordonne alors à ses serviteurs de lancer
l'invitation à tous ceux qu'ils peuvent rejoindre et
rencontrer sur les chemins, afin de remplir la salle de
noces. Il en résulte que dans cette salle il y a beaucoup
d'appelés, c'est-à-dire beaucoup d'invités, mais peu
d'élus, c'est-à-dire peu d'invités de choix, étant donné
qu'ils ont repoussé l'invitation. Ces élus désignent les
membres du peuple élu, les Juifs. En réaction au
manque d'accueil de la part du peuple juif, l'invitation
a été adressée à tous les peuples, de telle sorte que dans
le banquet de noces il y a beaucoup de gens de toutes
les nations. Ils ont tous été invités, " appelés " à la
fête. Le geste du Père a donc été un geste généreux :
devant ceux qui se fermaient à l'invitation au banquet,
il a ouvert à tous l'accès au bonheur céleste en rendant
son appel universel.
C'est cette générosité du Père qui a rempli le ciel.
Lorsque Jésus parle du ciel comme étant la maison du
Père, il donne la garantie à ses disciples que " dans la
maison de son Père il y a de nombreuses demeures "
( Jean 14, 2 ). Il n'y a rien à craindre concernant une
limite qui pourrait être imposée dans l'accès au
bonheur céleste. Parmi les participants est prévue la
plus grande diversité. Le Christ lui-même nous a donné
l'assurance que dans la maison du Père il prépare une
place, une demeure, à ceux qui se font ses disciples.
C'est donc l'amour du Père, manifesté dans l'amour du
Christ pour nous, qui a voulu faire entrer des foules
au ciel, en nombre illimité. Le Père est par son amour
la première source de la fête de Toussaint.
( R.P. Jean Galot, s.j. )